Affaire Mushobekwa et Mambabwa : l’heure de vérité a sonné

La Haute Cour militaire de Kinshasa/Gombe s’apprête à ouvrir, ce 26 février 2026, un procès très attendu. Au cœur de l’affaire : les fils de l’ancienne ministre des Droits humains, Marie Ange Mushobekwa, opposés à Mambabwa Zebo, haut cadre de l’ANR, accusé avec ses policiers de torture, séquestration et traitements inhumains.

La justice militaire, par l’entremise du greffier divisionnaire de la Cour militaire de Kinshasa/Gombe, le Major Soki Kilolo Getou, a notifié le 20 février 2026 la partie civile — Marie Ange Mushobekwa et ses fils — ainsi que la partie prévenue — Mambabwa Zebo et ses policiers — de la tenue de l’audience fixée au 26 février 2026, à Kinshasa/Gombe, dans la salle ordinaire des audiences publiques.

L’auditorat militaire avait été saisie par l’ancienne ministre des Droits humains (partie civile), qui accuse Mambabwa Zebo et ses éléments de la police (partie prévenue) d’avoir séquestré, torturé et infligé un traitement inhumain à ses enfants (Likulia Lifona Claudien et Likulia Mushobekwa Christopher) lors d’une fête organisée par la fille de l’accusé dans leur résidence.

Avant la confirmation du procès, l’ex-députée nationale dénonçait des intimidations, pressions et menaces dont elle se disait victime. Certains journalistes avaient prédit la fuite de ses enfants, affirmant qu’ils auraient tenté de violer la fille de l’inculpé lors de la cérémonie, accusation que la dame avait catégoriquement réfutée.

Petit à petit, le décor judiciaire est en train d’être planté, et la population congolaise attend que le droit soit dit et que justice soit rendue.

La Rédaction

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